mercredi 16 mai 2012

Tiens (re) voilà une pré-liste

 Un véritable casse-tête pour Laurent Blanc à trois semaines de l'Euro (Photo Foot Mercato)

Au jour d'aujourd'hui, seulement 23 jours séparent l'Equipe de France de son 1er match à l'Euro. Et il est donc temps de faire un point sur les deux pré-sélections qui viennent d'avoir lieu. La première, composée de français évoluant à l'étranger, n'a pas vraiment été surprenante. Hormis le fait que Malouda soit encore et toujours là. Enfin tant qu'il est pas titulaire ...
Hier, Laurent Blanc a dévoilé une seconde pré-liste, composée uniquement de français qui jouent en Ligue 1. Et là, c'est le drame. On y retrouve Alou Diarra, qui glisse lentement mais sûrement vers la sortie à Marseille, Yoann Gourcuff, qui a marqué cinq buts et fait six passes décisives en deux ans et à un moindre degré Marvin Martin, qui a passé une saison limite cauchemardesque avec Sochaux, qui lutte toujours pour le maintien (Faut dire que remplacer Gillot par Bazdarevic c'était pas très fute-fute).

Kaboul - Sakho = Mapou
Mis à part ca, on constate que Mamadou Sakho a perdu sa place en EdF moins d'un mois de l'Euro au profit de Mapou Yanga-Mbiwa. Le défenseur Montpellierain a profité de la très bonne saison de son club pour être appelé en sélection. Le forfait de Kaboul y est aussi pour quelque chose. Côté droit de la défense pas de surprise, Debuchy-Reveillère, Made in Ligue 1. Au milieu du terrain on peut regretter l'absence d'un Mavuba, très bon depuis trois ans dans l'entrejeu Lillois, qui aurait mérité d'être récompensé pour le travail qu'il a effectué. De son côté Morgan Amalfitano peut se mordre les doigts d'avoir perdu le niveau qu'il avait atteint cet hiver. Car il aurait pu prétendre à une place dans le groupe.

A l'attaque !
Au niveau de l'attaque pas de surprise non plus. Malgré sa tête à claques Jérémy Menez mérite largement sa sélection. Très bonne saison avec Paris, et il a toujours montré de bonne choses quand il a été appelé. Loïc Rémy est, lui, incertain pour la compétition. Blessé lors du spectaculaire match entre l'OM et Auxerre (3-0 but de FANNI), l'ancien Niçois risque de se faire souffler sa place par son coéquipier Mathieu Valbuena. A la pointe de cette armada offensive on retrouvera donc Olivier Giroud, probablement le meilleur buteur du championnat ( à égalité avec Nene, mais Nene a triché il a mis neuf pénalties). Complet dans son jeu, le Savoyard apportera un vent de fraîcheur à l'Equipe de France.

Vingt-six joueurs ont été appelés par Laurent Blanc, seul vingt-trois prendront l'avion pour l'Ukraine. Reste à savoir qui seront les bannis. Lesquels echoueront sur la ligne d'arrivée. Qui va regarder l'Euro 2012 à la télé ? Les 60 millions de sélectionneurs ont chacun leur petite idée. On pourrait se diriger vers des "duels" entre joueurs. Valbuena ou Rémy / Matuidi ou Alou Diarra / Martin ou Gourcuff. Au Président de faire son choix. Un choix qui, quoiqu'il arrive, sera le bon.

Thomas Acaries


La pré-liste des joueurs évoluant en Ligue 1 :

Gardiens :
Cédric Carrasso (Bordeaux), Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille).
Défenseurs : Mathieu Debuchy (Lille), Anthony Réveillère (Lyon), Mapou Yanga-Mbiwa (Montpellier).
Milieux : Alou Diarra (Marseille), Yoann Gourcuff (Lyon), Marvin Martin (Sochaux), Blaise Matuidi (Paris-SG), Yann Mvila (Rennes).
Attaquants : Olivier Giroud (Montpellier), Jérémy Ménez (Paris-SG), Loïc Rémy (Marseille), Mathieu Valbuena (Marseille).

La pré-liste complète :

Gardiens
: Cédric Carrasso (Bordeaux), Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille).
Défenseurs : Gaël Clichy (Manchester City), Mathieu Debuchy (Lille), Patrice Evra (Manchester United), Laurent Koscielny (Arsenal), Philippe Mexès (AC Milan), Adil Rami (Valence), Anthony Réveillère (Lyon), Mapou Yanga-Mbiwa (Montpellier).
Milieux : Yohan Cabaye (Newcastle), Alou Diarra (Marseille), Yoann Gourcuff (Lyon), Florent Malouda (Chelsea), Marvin Martin (Sochaux), Blaise Matuidi (Paris-SG), Yann Mvila (Rennes), Samir Nasri (Manchester City), Franck Ribéry (Bayern Munich).
Attaquants : Hatem Ben Arfa (Newcastle), Karim Benzema (Real Madrid), Olivier Giroud (Montpellier), Jérémy Ménez (Paris-SG), Loïc Rémy (Marseille), Mathieu Valbuena (Marseille).

lundi 14 mai 2012

Il n'y a plus de suspense

Grâce à un but de Karim Ait Fana au bout du temps additionnel, le Montpellier Hérault est venu à bout du LOSC. Une victoire qui permet au club héraultais de compter 3 points d'avance sur le PSG à une seule journée du terme. 



Comment le titre pourrait échapper au MHSC. Après la victoire arrachée face à Lille au stade de la Mosson hier, les hommes de René Girard se sont ouverts la voie royale pour soulever "héxagoal" le week-end prochain. Alors que les parisiens iront à Lorient, chez des merlus qui n'ont toujours pas assuré leur maintien, Montpellier ira du côté d'Auxerre. Le club bourguignon est déjà certain  de descendre en ligue 2 la saison prochaine, après leur défaite à Marseille (3-0). Avec 3 points d'avance, on voit mal comment le MHSC pourrait s'incliner à l'Abbé Deschamps et offrir le titre sur un plateau au club de la capitale. Loulou Nicollin et les fans du "petit poucet" peuvent déjà exulter. Comme le confiait hier soir Pierre Menes au micro de Canal+ "Il y a encore moins de suspense qu'avant le deuxième tour des élections présidentielles". "ICI C'EST LA PAILLADE"... Voila un chant qu'on pourrait entendre résonner encore longtemps sur les plages languedociennes cet été.
CLÉMENT FERNANDEZ

dimanche 13 mai 2012

Montpellier, Loulou, et le jour de la Saucisse...

Et si c'était le grand soir pour Montpellier? Pas improbable au vue de cette 37ème journée. Même si le match de ce soir face à Lille est loin dêtre gagner d'avance, Le MHSC n'a jamais été aussi proche du titre. En cas de victoire, Le graal serait au pire tout proche.
les montpelliérains tournés vers le même objectif

Les déclarations dans les deux camps font de ce choc un match électrique. Mavuba envoie les hommes du président Nicollin directement à la 3ème place. Nicollin, lui, est très heureux de retrouver ce club "qui ne le fait pas bander" et qui compte dans son effectif son ami Pedretti qu'il avait gentiment associé à "une petite tapette". Sympa dites-moi.

Belhanda absent, c'est  un CR7 clone "made in corsica"qui prend le relais.Son originalité est a la hauteur de son talent. voiture orange, coupe de cheveux fashion,Sponsrisé par Pento, le jeune milieu offensif fini la saison en boulet de canon. Décisif a Rennes, la pression n'a visiblement aucun effet sur lui. Contre Evian TG il a traversé le terrain en éliminant ses adversaires comme des plots.

Olivier Giroud a affiché ses intentions. Finir meilleur buteur, entré dans le club fermé des joueurs impliqués dans 30 réalisations. Un but ce soir et son ticket à l'EURO serait en poche s'il ne l'est pas déjà. Joueur complet, le natif de Grenoble a un profil qui plait a Laurent Blanc. Mais ces derniers  temps, la presse doute. Qui a fait mieux que lui?  Rémy? Gameiro? Hoarau? No comment

Attention tout de même car Lille ne vient pas en touristes. L'objectif atteint, les minces espoirs de titre sont encore dans les têtes des champions de France. Comme le dit Rudy Garcia "on ne veut pas avoir de regrets". Hazard en pleine bourre, De melo qui marche sur l'eau, le Losc a des atouts a faire valoir. Le renversement de situation contre le PSG a démontré qu'il fallait compter sur eux. ET que les grand rendez-vous ne leur faisaient pas peur.


Loulou pour le meilleur et pour le pire

Dernière curiosité en cas de titre, le CAS Loulou Nicollin. depuis quelques matches, on le voit suer à grosses gouttes encore plus que d'habitude. Il y a deux ans, le président avait songé à "courir à poil sur les Champs-Elysées", cette année il a prévu de se faire faire une crête par Cabella " à la Ménez".

Et voir Paris, Lyon et Marseille " se poignarder le cul avec une saucisse. Mais celle de Morteaux, parce que celle de Strasbourg, elle est trop molle." Poésie, quand tu nous tiens...

Jérôme Olivari

jeudi 10 mai 2012

Sotiris Ninis, le remède grec

Sotiris Ninis se cache sur cette photo.
Saurez-vous le trouver ?
Ces derniers mois, le mot Grèce ne rime pas franchement avec le mot allégresse (merci, merci). Le marasme est palpable, autant au niveau politéconomique que footballistique. La sélection nationale peine à retrouver de vraies couleurs, lΣούπερ Λίγκα Ελλάδα (Soúper Lígka Elláda ou S.L.E, Super Ligue Grèce) est douzième au coefficient UEFA avec, pour couronner le tout, Kevin Mirallas comme meilleur buteur. Rien ne va plus qu'on vous dit.
Sauf du côté du stade Apόstolos Nikolaidis, home of the Panathinaïkos. Là bas, un jeune joueur file la trique au Gate 13 et aux 16620 supporters du club historique athénien. Il les aide à surmonter la pourriture du quotidien à coups d'extér du droit, de petits ponts et d'accélérations façon Valentino Rossi en bout de courbe. Cet homme, c'est Sotiris Ninis (Σωτήρης Νίνης en V.O).

Né en 1990, le numéro 7 du τριφύλλι (trifúlli, trèfle donc) est un pur produit du centre de formation, dans lequel il évolue depuis 2004. Depuis cette date, la progression de ce joueur ressemble fortement à celle d'un certain Steven Gerrard, toutes proportions gardées. Capitaine de presque toutes les équipes de jeunes dont il a fait partie, le petit Sotiris évolue dans un registre qui rappelle celui de son aîné from Liverpool : milieu axial à tendance (très) offensive, pouvant évoluer aussi bien dans l'axe que dans le couloir droit. Avec une frappe de mule sous amphèts, svp.

Doté d'une vision du jeu exceptionnelle pour son âge et capable de changer le rythme d'un match en un clin d'oeil, Ninis va rapidement pointer le bout de ses crampons dans le groupe pro. Il fait sa première apparition avec l'équipe A en Janvier 2007, pour finir la saison avec 14 rencontres et 3 buts à son actif, plus deux matchs de C3.

Dès lors, tout le peuple πράσινοι (prásinoi, vert) croit en l'éclosion de sa future star, qui va mener son équipe vers un titre qui lui échappe depuis 2004. Ou pas. Il va passer la majeure partie de la saison 2007-08 à l'infirmerie, notamment à cause d'une vilaine blessure au tendon d'Achille contractée lors du match inaugural contre l'ennemi juré, l'Olympiakos. Il ne disputera que neuf bouts de matchs entre Août et Décembre, pour ne plus être ensuite appelé par son coach José Peseiro afin de le laisser au repos pour la saison suivante. Ce qui coûtera sa place au portugais. Chienne de vie.

C'est donc un Ninis frais et dispo pour attaquer la saison 2008-09 qui fait connaissance avec Hank ten Cate, son nouvel entraîneur batave. Ce dernier sent bien qu'il tient là une perle rare, et va rapidement avoir une confiance aveugle en son jeune protégé.
Cette année là, Sotiris distille 7 passes décisives à ses potes en 20 matchs de championnat, et dispute 4 matchs de Ligue des Champions, ce qui constitue ses premières apparitions à ce niveau. Il devient même le plus jeune joueur de l'histoire du Pana à porter le brassard de capitaine, à l'âge de 18 ans et 125 jours.
Il sera récompensé à juste titre d'un nouveau contrat de 4 ans avec son club formateur, qui comprend une clause libératoire de 10M€ pour un club hors-Grèce (et 17M€ pour un club du cru, autant dire que le président du club Dimitris Gontigas est tranquille au vu la gueule des finances de ses concurrents).

La cuvée 2009-10 de la S.L.E est celle de la confirmation pour le milieu de terrain. Il dispute 26 matchs, inscrit 3 buts et fait 5 passes dèss. Habile. Encore une fois, le petit prince grec est un grand acteur de la saison des verts qui obtiennent enfin le titre après six longues années de disette, le premier de la collec' de Sotiris. Il réalise même le doublé Coupe-Championnat, lors d'une victoire le schlass entre les dents 1 à 0 contre l'Aris Salonique.
Mais cette saison est surtout celle de l'explosion sur la scène européenne de Ninis. En seizièmes de finale de la C3, le Pana se prend en pleine gueule une AS Roma alors en pleine bourre, deuxième de Serie A derrière l'Inter. Tout le monde se dit que ça va être plus qu'easy pour les ritals (à juste titre, certes). Sauf que non, la faute à qui ?
En deux matchs, Σωτήρης va dégoûter littéralement la Roma de Spalletti, ce avec notre Djib' national. Il fait d'abord un gros match aller, que les grecs remportent 3-2 chez eux, à Apόstolos Nikolaidis. Il en fera un énorme une semaine plus tard, en obtenant un péno que Cissé transformera avec sa finesse légendaire, mais surtout en violant le petit filet droit de Julio Sergio de 25m. 3-2 à l'aller, 2-3 au retour, merci Ninis.

La saison 2010-11 de Sotiris est dans la continuité de ses précédentes. Il dispute 18 rencontres et inscrit 3 buts. Son club, lui, termine à la seconde place de la S.L.E, derrière les coupaings de l'Olympiakos. Rien de bien excitant quoi.

Malheureusement pour lui, l'exercice 2011-12 est bien moins réjouissant. Il se déchire les ligaments du genou avec l'équipe nationale lors d'un match de qualif' pour l'Euro 2012 contre Israël. Heureusement que Wenger n'entraîne pas le Pana, c'était direction le scandale médiatique sinon.
Il est revenu sur les pelouses grecques en mars dernier, et en est aujourd'hui à 8 matchs de S.L.E pour un but inscrit.

Tout ça pour dire que le bestiau est promis à un avenir radieux. Sauf que voilà. Décidément, RIEN ne va plus en Grèce. En Mars dernier, un président d'un club de Serie A en Italie a annoncé avoir signé Sotiris. Cet homme se nomme Tommaso Ghirardi. Comment ça, pas d'Agnelli, de Berlusconi, de Moratti ?
Ce sombre inconnu (à moins que vous ne soyez une bible vivante du Calcio, dans ce cas appelez-moi au 06.83.18.54.90) s'avère être en fait... parmesan. Oui oui. Le père Ghirardi, président du Parma A.C, a annoncé il y a de ça deux mois avoir signé Ninis, moyennant les 10M€ demandés lors de sa prolongation de contrat il y a 4 ans. Alors info ? Intox ? Ça, on ne le verra que dans deux mois, lors de la reprise des championnats européens normaux. Quoi qu'il en soit, à moins que ce ne soit la volonté du joueur de ne pas cramer les étapes, ça ressemble à un bon gros gâchis des familles. Mais les meilleurs joueurs ne sont-ils pas ceux qui persévèrent devant l'adversité ? On le lui souhaite.

En tout cas, tes supporters tous vêtus de vert te disent un grand "ευχαριστώ πολύ Σωτήρης" (efkharistό polí Sotíris, merci beaucoup Sotiris). En te souhaitant une carrière à la Gerrard. Et si c'était lui au final, la solution miracle à la crise grecque ?

Flo David

mercredi 9 mai 2012

L’Atlético et Falcao (encore) sur le toit de l’Europe


L’Atlético de Madrid a remporté la Ligue Europa mercredi soir à Bucarest aux dépens de l’Athletic Bilbao (3-0). Plus efficaces, plus sereins, plus expérimentés, tous simplement meilleurs, les Colchoneros soulèvent leur deuxième coupe d’Europe en trois ans. Falcao, lui, a une nouvelle fois brillé.



Une vague rouge et blanche a envahi Bucarest mercredi. Et non, le Dinamo ne jouait pas. La National Arena accueillait en effet la finale de la Ligue Europa entre l’Atlético de Madrid et l’Athletic Bilbao. L’affiche, entre deux vieux briscards de la Liga, est alléchante. D’un côté, une équipe toujours dans le coup dans son championnat et qui a retrouvé une âme il y a quelques mois avec l’arrivée de Diego Simeone sur le banc. De l’autre, LA révélation de l’année. Avec le mythique Marcelo Bielsa à sa tête, l’Athletic a renversé des montagnes –Manchester United peut en témoigner- en coupe d’Europe pour parvenir en finale. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette finale n’a pas déçu.

Falcao, l’homme de la Ligue Europa

Collectivement meilleur, l’Atlético a entamé le match tambours battants et s’est vite vu récompensé. Falcao, excentré côté droit, enroule du pied gauche le ballon qui va se loger en pleine lucarne (7e). Un premier coup de massue pour l’Athletic, qui va rapidement être suivi d’un deuxième. Suite à une perte de balle d’Amorebieta, Arda Turan centre en retrait pour Falcao –encore lui !- qui se joue d’Aurtenetxe et fusille Iraizoz (34e). A 2-0, la mission devient presque impossible pour les hommes de Marcelo Bielsa, peu dangereux si ce n’est sur une frappe lointaine de Munain (24e). 

La seconde période voit logiquement les Leones pousser. Mais hormis des tentatives d’Ibai Gomez (71e), De Marcos (73e) et Susaeta (79e), ils n’arriveront pas à faire la différence. Et c’est même Diego qui ajoutera un troisième but après un raid solitaire et libèrera les siens (85e). L’Atlético remporte sa quatrième couronne continentale. Radamel Falcao, auteur de 29 buts en autant de match de Ligue Europa, la décroche, lui, pour la deuxième fois consécutive après celle obtenue avec le FC Porto la saison dernière. Après Diego Forlan en 2010, les Colchoneros ont trouvé leur nouveau héros. Une coupe d’Europe ira donc bien à Madrid cette saison. Mais pas forcément là où on l’attendait…

Mathieu Lauricella