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lundi 20 août 2012

Paris au ralenti


L’exercice 2012-2013 était joué d’avance pour la plupart des spécialistes. Et pourtant, « le grand » Paris Saint Germain n’est pas au rendez-vous en ce début de saison.


Lavezzi a été expulsé suite à un tacle les deux pieds décollés. (Reuters)
Les parisiens ont été tenus en échec (0-0) par l’AC Ajaccio. Privé de Silva, et surtout d’Ibrahimovic, les hommes de Carlo Ancelotti n’ont pas trouvé la solution pour faire sauter le verrou corse. Ils ont même frôlé la correctionnelle lorsqu’Eduardo tutoie le montant droit de Sirigu. Avec deux points en deux matchs, Paris ne semble pas encore rodé.

La réception de Bordeaux dimanche prochain s’annonce déjà décisive.  


Romain Colange

dimanche 19 août 2012

Le champion à la trappe, Bastia en tête.


Les coéquipiers de Congré menaient jusqu'à la 90ième minute ! (L'Equipe)

Battu à Lorient, le champion en titre Montpellier est à l’arrêt en ce début de saison. De leur côté, Bastia et Lyon enchainent. Retour sur la 2ième journée de Ligue 1.






Montpellier à terre.

Ce n’est pas le début de saison que les supporters montpelliérains espéraient. Tenu en échec à domicile par Toulouse (1-1) lors de l’ouverture du championnat, les hommes de René Girard ont chuté au Moustoir (2-1). Pourtant, les héraultais tenaient leur victoire jusqu’à la 90ième minute. Oui, mais voilà, Alain Traoré d’abord, puis Jérémy Alliadière ensuite en ont décidé autrement. Deux buts dans les arrêts de jeu, et une défaite qui fait mal. Un coup de massue sur la tête des montpelliérains, qui ont maitrisé leur sujet durant toute la partie. Furieux, René Girard n’a pas souhaité s’exprimer après la rencontre. Avec un point en deux matchs, le champion doit vite réagir. Lorient réalise un bon début de championnat après le match nul obtenu au Parc des Princes la semaine dernière (2-2).

Bastia et Lyon reçu 6 sur 6.
Fraichement promu en Ligue 1, Bastia joue déjà les premiers rôles. Dans un stade Furiani en ébullition, les corses arrachent la victoire dans les ultimes secondes face à Reims, grâce à un bon vieux « pointu » d’Ilan (2-1). Les hommes de Frédéric Hantz partage le fauteuil de leader avec Lyon, qui a disposé de Troyes (4-1), avec notamment un superbe but de Michel Bastos. Dans le flou sur le marché des transferts, les rhodaniens ont parfaitement lancé leur saison. Petit bémol, la blessure de Yoan Gourcuff, touché au genou, qui devrait être indisponible au moins trois semaines.

Et sinon ?
Etienne Capoue a vécu une semaine formidable. Lui qui a honoré sa première sélection en équipe de France mercredi, s’est de surcroît  payé le luxe de trouver le chemin des filets face à Saint-Etienne. Toulouse s’impose 2 buts à 1.
Alléchant sur le papier, le Valenciennes-Nice a accouché d’un bon vieux 0-0. La faute aussi au portier niçois, Joris Delle, en état de grâce.
Un puissant coup de casque de Paul Baysse dans le temps additionnel permet à Brest de venir à bout d’Evian (1-0).
Vendredi, Nancy est venu gâcher la fête à Lille, qui inauguré son nouveau stade, en ramenant un petit point en Lorraine (1-1).


Romain Colange

mercredi 16 mai 2012

Tiens (re) voilà une pré-liste

 Un véritable casse-tête pour Laurent Blanc à trois semaines de l'Euro (Photo Foot Mercato)

Au jour d'aujourd'hui, seulement 23 jours séparent l'Equipe de France de son 1er match à l'Euro. Et il est donc temps de faire un point sur les deux pré-sélections qui viennent d'avoir lieu. La première, composée de français évoluant à l'étranger, n'a pas vraiment été surprenante. Hormis le fait que Malouda soit encore et toujours là. Enfin tant qu'il est pas titulaire ...
Hier, Laurent Blanc a dévoilé une seconde pré-liste, composée uniquement de français qui jouent en Ligue 1. Et là, c'est le drame. On y retrouve Alou Diarra, qui glisse lentement mais sûrement vers la sortie à Marseille, Yoann Gourcuff, qui a marqué cinq buts et fait six passes décisives en deux ans et à un moindre degré Marvin Martin, qui a passé une saison limite cauchemardesque avec Sochaux, qui lutte toujours pour le maintien (Faut dire que remplacer Gillot par Bazdarevic c'était pas très fute-fute).

Kaboul - Sakho = Mapou
Mis à part ca, on constate que Mamadou Sakho a perdu sa place en EdF moins d'un mois de l'Euro au profit de Mapou Yanga-Mbiwa. Le défenseur Montpellierain a profité de la très bonne saison de son club pour être appelé en sélection. Le forfait de Kaboul y est aussi pour quelque chose. Côté droit de la défense pas de surprise, Debuchy-Reveillère, Made in Ligue 1. Au milieu du terrain on peut regretter l'absence d'un Mavuba, très bon depuis trois ans dans l'entrejeu Lillois, qui aurait mérité d'être récompensé pour le travail qu'il a effectué. De son côté Morgan Amalfitano peut se mordre les doigts d'avoir perdu le niveau qu'il avait atteint cet hiver. Car il aurait pu prétendre à une place dans le groupe.

A l'attaque !
Au niveau de l'attaque pas de surprise non plus. Malgré sa tête à claques Jérémy Menez mérite largement sa sélection. Très bonne saison avec Paris, et il a toujours montré de bonne choses quand il a été appelé. Loïc Rémy est, lui, incertain pour la compétition. Blessé lors du spectaculaire match entre l'OM et Auxerre (3-0 but de FANNI), l'ancien Niçois risque de se faire souffler sa place par son coéquipier Mathieu Valbuena. A la pointe de cette armada offensive on retrouvera donc Olivier Giroud, probablement le meilleur buteur du championnat ( à égalité avec Nene, mais Nene a triché il a mis neuf pénalties). Complet dans son jeu, le Savoyard apportera un vent de fraîcheur à l'Equipe de France.

Vingt-six joueurs ont été appelés par Laurent Blanc, seul vingt-trois prendront l'avion pour l'Ukraine. Reste à savoir qui seront les bannis. Lesquels echoueront sur la ligne d'arrivée. Qui va regarder l'Euro 2012 à la télé ? Les 60 millions de sélectionneurs ont chacun leur petite idée. On pourrait se diriger vers des "duels" entre joueurs. Valbuena ou Rémy / Matuidi ou Alou Diarra / Martin ou Gourcuff. Au Président de faire son choix. Un choix qui, quoiqu'il arrive, sera le bon.

Thomas Acaries


La pré-liste des joueurs évoluant en Ligue 1 :

Gardiens :
Cédric Carrasso (Bordeaux), Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille).
Défenseurs : Mathieu Debuchy (Lille), Anthony Réveillère (Lyon), Mapou Yanga-Mbiwa (Montpellier).
Milieux : Alou Diarra (Marseille), Yoann Gourcuff (Lyon), Marvin Martin (Sochaux), Blaise Matuidi (Paris-SG), Yann Mvila (Rennes).
Attaquants : Olivier Giroud (Montpellier), Jérémy Ménez (Paris-SG), Loïc Rémy (Marseille), Mathieu Valbuena (Marseille).

La pré-liste complète :

Gardiens
: Cédric Carrasso (Bordeaux), Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille).
Défenseurs : Gaël Clichy (Manchester City), Mathieu Debuchy (Lille), Patrice Evra (Manchester United), Laurent Koscielny (Arsenal), Philippe Mexès (AC Milan), Adil Rami (Valence), Anthony Réveillère (Lyon), Mapou Yanga-Mbiwa (Montpellier).
Milieux : Yohan Cabaye (Newcastle), Alou Diarra (Marseille), Yoann Gourcuff (Lyon), Florent Malouda (Chelsea), Marvin Martin (Sochaux), Blaise Matuidi (Paris-SG), Yann Mvila (Rennes), Samir Nasri (Manchester City), Franck Ribéry (Bayern Munich).
Attaquants : Hatem Ben Arfa (Newcastle), Karim Benzema (Real Madrid), Olivier Giroud (Montpellier), Jérémy Ménez (Paris-SG), Loïc Rémy (Marseille), Mathieu Valbuena (Marseille).

dimanche 13 mai 2012

Montpellier, Loulou, et le jour de la Saucisse...

Et si c'était le grand soir pour Montpellier? Pas improbable au vue de cette 37ème journée. Même si le match de ce soir face à Lille est loin dêtre gagner d'avance, Le MHSC n'a jamais été aussi proche du titre. En cas de victoire, Le graal serait au pire tout proche.
les montpelliérains tournés vers le même objectif

Les déclarations dans les deux camps font de ce choc un match électrique. Mavuba envoie les hommes du président Nicollin directement à la 3ème place. Nicollin, lui, est très heureux de retrouver ce club "qui ne le fait pas bander" et qui compte dans son effectif son ami Pedretti qu'il avait gentiment associé à "une petite tapette". Sympa dites-moi.

Belhanda absent, c'est  un CR7 clone "made in corsica"qui prend le relais.Son originalité est a la hauteur de son talent. voiture orange, coupe de cheveux fashion,Sponsrisé par Pento, le jeune milieu offensif fini la saison en boulet de canon. Décisif a Rennes, la pression n'a visiblement aucun effet sur lui. Contre Evian TG il a traversé le terrain en éliminant ses adversaires comme des plots.

Olivier Giroud a affiché ses intentions. Finir meilleur buteur, entré dans le club fermé des joueurs impliqués dans 30 réalisations. Un but ce soir et son ticket à l'EURO serait en poche s'il ne l'est pas déjà. Joueur complet, le natif de Grenoble a un profil qui plait a Laurent Blanc. Mais ces derniers  temps, la presse doute. Qui a fait mieux que lui?  Rémy? Gameiro? Hoarau? No comment

Attention tout de même car Lille ne vient pas en touristes. L'objectif atteint, les minces espoirs de titre sont encore dans les têtes des champions de France. Comme le dit Rudy Garcia "on ne veut pas avoir de regrets". Hazard en pleine bourre, De melo qui marche sur l'eau, le Losc a des atouts a faire valoir. Le renversement de situation contre le PSG a démontré qu'il fallait compter sur eux. ET que les grand rendez-vous ne leur faisaient pas peur.


Loulou pour le meilleur et pour le pire

Dernière curiosité en cas de titre, le CAS Loulou Nicollin. depuis quelques matches, on le voit suer à grosses gouttes encore plus que d'habitude. Il y a deux ans, le président avait songé à "courir à poil sur les Champs-Elysées", cette année il a prévu de se faire faire une crête par Cabella " à la Ménez".

Et voir Paris, Lyon et Marseille " se poignarder le cul avec une saucisse. Mais celle de Morteaux, parce que celle de Strasbourg, elle est trop molle." Poésie, quand tu nous tiens...

Jérôme Olivari

mercredi 2 mai 2012

Paris n'est pas mort

Paris peut encore remercier Nenê. (Photo AFP)
Après le nul de Montpellier hier (2-2), Paris avait l’occasion ce soir de revenir à trois longueurs des héraultais. Et les parisiens n’ont pas failli. Victorieux 2-0 de l’AS Saint-Etienne, le club de la capitale se remet à rêver au titre.

Bien organisés défensivement et dangereux en contre, les verts ont posé quelques problèmes à l’arrière garde parisienne. Mais à deux reprises, les hommes de Carlo Ancelotti ont fait sauter le verrou stéphanois. D’abord, en première période. À la lutte avec Marchal, Ménez s’écroule dans la surface de réparation. Après quelques secondes de flottement (et Nenê qui est allé pleurer auprès de l’arbitre assistant), l’arbitre accorde un penalty plus que généreux aux parisiens. Nenê ne tremble pas, et inscrit son 17ième but de la saison (1-0, 21ième). Puis en fin de match, c’est Pastore qui reprend un centre de Jallet (2-0, 88ième). L’argentin confirme son regain de forme après son but marqué dimanche face au LOSC. De bon augure pour le sprint final.

Saint-Étienne rate le coche.

Les verts avaient fait le choix de défendre et de contrer. Une tactique plutôt cohérente, quand on connait la vitesse d’Aubameyang ou la puissance de Sako. Un schéma que les hommes de Christophe Galtier ont bien respecté, se créant quelques situations dangereuses. Aubameyang, plein de malice, profite d’une hésitation de Sirigu pour piquer le ballon au-dessus du portier parisien. Mais Camara reste vigilant et écarte le danger (30ième). Le gabonais, encore lui, bien servi par Sako dans la surface, élimine Sirigu mais son crochet trop long ne lui permet pas de trouver le cadre (63ième).
La défaite de Rennes et le match nul de Toulouse permettent à l’ASSE de rester au contact du wagon pour l’Europa League. Une défaite « sans trop de conséquences » donc, même si les foréziens, bien en place, auraient pu espérer mieux.

Mais Paris a fait le métier. Solide, les parisiens ont assuré l’essentiel face à des stéphanois qui n’ont pas démérité. Le mano à mano continue en tête de la Ligue 1 entre le PSG et le MHSC.

Romain Colange

vendredi 27 avril 2012

L'OM au fond du trou


Battu par Lorient au Moustoir (2-1), Marseille continue sa chute libre en championnat. Les olympiens en sont désormais à treize matchs sans la moindre victoire en Ligue 1. De son côté, Lorient respire et se rapproche du maintien après une période délicate.

Le cauchemar continue pour l’OM. Les marseillais, incapables de remporter le moindre match depuis le 29 janvier dernier et un succès à Rennes (2-1), se sont à nouveau inclinés sur le terrain de Lorient (2-1). Et alors que Morgan Amalfitano pointait du doigt cette semaine le manque d’implication de certains « tricheurs » au sein du vestiaire, la situation sportive devient de plus en plus compliquée pour le club. Marseille ne compte en effet que 8 points d’avance sur le premier relégable avec un match en plus et devrait sérieusement envisager un coup d’œil dans le rétroviseur, ce que s’interdit l’ensemble du club. Pourtant, le maintien pourrait très vite devenir un réel objectif plutôt qu’un sujet tabou…

Inconstants marseillais, courageux lorientais

Et si les phocéens ont réalisé une entame de match plutôt satisfaisante face aux Merlus, ils ont été punis de leurs carences défensives en fin de première période par Mvuemba qui transformait un pénalty (41e s.p.). Les lorientais, mobiles et solidaires, ont même ajouté un second but au retour des vestiaires sur un contre éclair conclu par Monnet-Paquet (53e). La tâche devenait alors trop compliquée pour cet OM en perdition qui pourra se plaindre de l'oubli de deux pénaltys assez flagrants. Lorient, qui laisse le ballon aux marseillais, n’est que très peu inquiété. Le but de Valbuena dans le dernier quart d’heure n’y changera rien (78e). Les bretons remontent à la douzième place et s’offrent un grand bol d’air en vue du maintien. Marseille concède, de son côté, sa neuvième défaite en onze journées et poursuit sa descente aux enfers. Si elle n’est pas déjà achevée…

Mathieu Lauricella

dimanche 22 avril 2012

Marseille continue sa chute











Jordan Ayew, titularisé ce soir, à été l'unique marseillais à marquer (Photo Courrier Picard)



Au terme d'un match où les bordelais ont fait preuve d'un réalisme glaçant, Marseille s'est incliné 2 buts à 1 à Chaban-Delmas. La série noire se poursuit donc pour les olympiens. De leur côté, les joueurs au scapulaire peuvent regarder vers les places européennes.



Dès les premières secondes du match, les marseillais ont montré toutes leurs lacunes. Le match venait tout juste de commencer, et voilà déjà la première perte de balle. Voilà déjà la première erreur défensive. Voilà déjà le premier but. Jussiê ajuste Mandanda, et jette un coup de froid dans le kop marseillais (1-0, 1ère). Pas la meilleure entame pour une équipe qui manque cruellement de confiance depuis 2 mois. En prenant un but d'entrée de jeu, les marseillais ne se sont pas facilités la tâche. Il fallait donc attaquer coûte que coûte. Mais...

Un bon match pour Gignac !


... Il y avait Carrasso en face. Le natif d'Avignon a sorti le grand jeu face à son ancienne équipe. Décidé à briller pour montrer l'étendue de son talent, lui qui avait été mis au placard par Steve Mandanda.


Tout d'abord lors d'une belle frappe d'André-Pierre Gignac, titularisé et l'un des meilleurs marseillais ce soir, bien repoussée (40ème). Puis 5 minutes plus tard, sur un bon centre de Valbuena, dévié par J.Ayew. Le ballon arrive dans les pieds de Gignac. L'ancien toulousain fusille Carrasso à bout portant. Le gardien dégage du tibia et sauve ses coéquipiers. Entre temps, Jussiê a eu le temps de doubler la mise pour les bordelais (28ème). À 2-0 à la mi-temps, les marseillais rentrent tête basse aux vestiaires.


Revoir du jeu à Marseille

Il y a bien eu un éclair à la 53ème minute. Lorsque, après un corner de Valbuena, le ballon revient sur J.Ayew. L'attaquant glisse le ballon et trompe Carrasso (2-1). Mais cela n'a pas suffit aux olympiens pour revenir. Et ce malgré le sauvetage de Mandanda sur un penalty pour les bordelais. Et ce malgré deux penalties qui auraient pu être sifflés (85 et 88ème). Et ce malgré un Gignac performant.


Mais avant de pester contre le sort ou les décisions défavorables, il faut retrouver un fond de jeu (s'il y en a déjà eu un sous l'ère Deschamps), retrouver la solidité et l'envie, montrer du caractère... S'affirmer comme une grande équipe européenne, en somme.


Car si le club en est là au championnat, c'est à cause de la faillite collective qui subsiste depuis deux ans : sur le terrain rien ne va, et dans le vestiaire encore moins... Marseille continue sa descente aux enfers, et devrait commencer à regarder derrière. En cas de victoire sochalienne au ajaccienne, l'OM aurait six points d'avance sur le premier relégable. Un fil.





Thomas Acaries

Montpellier ne lâche rien

Camara et ses coéquipiers ont du lutter jusqu'au bout pour venir à bout du VAFC

Vainqueurs poussifs de Valenciennes à la Mosson (1-0), les montpelliérains comptent désormais 5 points d'avance sur le PSG, qui reçoit le FC Sochaux ce dimanche.

Seule la victoire est belle. Voilà une expression que les joueurs du MHSC ont bien compris cette saison. Moins brillants dans le jeu, parfois brouillons, les joueurs de René Girard ont assuré l'essentiel face à un Valenciennes qui méritait mieux. Une victoire sur le plus petit des scores, grâce à un but de Souleymane Camara dès la 5ème minute. Bien servi par Belhanda, le Sénégalais ajuste Penneteau pour ouvrir la marque. Dés lors, on assiste à un match tendu, avec quelques occasions montpelliéraines, contre aucun tir cadré côté nordiste.

Même si le local Renaud Cohade trouve la transversale de Jourdren à la 88ème minute, c'est bien Montpellier qui a su se montrer réaliste dans ce match. Dominé au milieu de terrain, le MHSC a su maintenir son avantage jusqu'au coup de sifflet final. Mais il faudra toutefois montrer un plus beau visage à l'avenir face à Rennes, Toulouse ou Lille. Le rêve s'approche doucement pour les héraultais. À eux d'aller au bout.

Montpellier - Valenciennes 1-0
Stade de la Mosson (18 731 spectateurs)
But: S. Camara (5e)
Arbitre: Mr Said Ennjimi


Clément Fernandez

samedi 21 avril 2012

Bordeaux-OM : la chasse à la victoire

Les Marseillais vont tenter de faire la différence face à des Bordelais solides défensivement. (Photo Sport)


Au jour d'aujourd'hui, une seule question résonne dans toutes les têtes marseillaises : quand l'OM va t-il gagner un match ? Car depuis le 22 Février et une victoire de prestige contre l'Inter de Milan, les olympiens n'ont pas remporté la moindre rencontre. Ça fait 14 matchs en tout... Même la finale de la Coupe de la Ligue s'est terminée sur un pittoresque 0-0 au bout de 90 minutes. C'est dire.


Voilà donc l'équipe qui a remporté le championnat il y a deux ans (et qui a terminé deuxième la saison dernière) complètement à la dérive.Et pour enlever un peu plus d'espoir de victoire aux marseillais, cela fait 35 ans qu'ils n'ont pas gagné à Chaban-Delmas. 35 ans ! Une éternité.


Mais (il y a toujours un mais), les Girondins de Bordeaux ne sont pas non plus dans la forme de leur vie. Nul contre Nancy, défaite à Caen, re-nul face à Dijon... Bref, une victoire lors des huit derniers matchs de championnat, c'est pas fameux. Surtout face à la crème de la Ligue 1...

Malgré tout, les girondins n'ont été battus que deux fois à la maison, et ont concédé six nuls. Pas flamboyant mais pas catastrophique non plus. De plus, l'apport de leurs latéraux ainsi que le jeu sur les ailes devraient être la clé pour les bordelais, l'OM étant fébrile sur ces deux points.


Un duel d'ex-champions


Ce Samedi 21 Avril sont opposés deux des trois derniers champions de France. Ou, plus vulgairement, le huitième contre le dixième. Le duel promet, tant les deux équipes sont en manque de confiance.

Deux possibilités s'offrent aux spectateurs et téléspectateurs : soit le match est fermé à triple tour et un bon vieux 0-0 resurgira de derrière les fagots ; soit le match est ouvert, les deux équipes n'ayant rien à perdre (quoique l'OM devrait commencer à regarder derrière), et jouent libérées ce qui amènera une rencontre riche en buts. Avec pour souvenir le match de 2005 où six buts avaient été inscrits (3-3). Pour la petite histoire, il y a eu ce soir là un doublé de Luyindula et un but de Fiorèse. Non, ce n'est pas une blague.


Thomas Acaries

vendredi 20 avril 2012

Montpellier / Paris : un fauteuil pour deux

Les montpelliérains aimeraient bien mettre un grand coup sur les têtes parisiennes ce week-end ...

Le PSG n'a plus le droit à l'erreur. Un nouvelle contre-performance ce week-end à domicile contre le FC Sochaux priverait très certainement le club de la capitale du titre de champion de France. Face à des doubistes toujours en position de relégables, les hommes de Carlo Ancelotti devront batailler ferme pour ne pas voir les montpelliérains creuser un peu plus l'écart. 
"Nous ne parlons pas beaucoup de Montpellier.

"À nous de gagner nos matches et d'attendre qu'il y ait une faille de leur côté" confie Thiago Motta. Le milieu défensif parisien, qui certifie avoir évacué le dernier match nul de son équipe à Auxerre, assure que son équipe est prête pour le sprint final. Autre nouvelle qui fera plaisir aux supporters parisiens : la dernière victoire sochalienne au Parc des Princes remonte à 1990, soit 22 ans sans succès pour les jaunes et noirs.

Un MHSC sur sa lancée ?

Même objectif pour le Montpellier Hérault. Une victoire à domicile face à Valenciennes demain permettrait au leader Héraultais de compter 5 points d'avance sur son dauphin, et de mettre encore plus de pression sur le PSG qui ne jouera que dimanche. Intraitables à la Mosson avec 14 victoires en 16 matchs cette saison, les montpelliérains ne doivent pas plier au pire des moments.

Avec seulement 2 points de plus sur le PSG à 6 journées de la fin, l'avance du MHSC est encore assez faible. La moindre contre-performance pourrait donc coûter très cher aux joueurs de René Girard. Pour la réception du VAFC, l'entraîneur montpelliérain disposera d'un groupe quasiment au complet, où seul Jamel Saihi ne pourra pas être aligné, le tunisien purgeant un match de suspension.

Olivier Giroud et sa bande devront être irréprochables face à des nordistes qui restent sur une défaite 3-0 à domicile lors de la journée précédente. La Paillade est prête à vibrer une fois de plus. Au MHSC de jouer maintenant...

Montpellier Hérault - Valenciennes : Samedi 21/04 à19h00
Paris Saint Germain - Sochaux : Dimanche 22/04 à 17h00

Clément Fernandez

mercredi 18 avril 2012

Un point c'est tout !

Au moins la défaite aura été évitée !

Après 7 revers lors de ses 8 derniers matchs de Ligue 1, Marseille a stoppé l'hémoragie en concédant le nul à domicile (1-1) face à Caen.

Malgré un stade à moitié plein, les joueurs marseillais sont entrés sur le terrain pleins d'ambitions, espérant surfer sur la dynamique de la victoire en finale de la Coupe de la Ligue face à Lyon. Les Olympiens ont tenté d'emballer la rencontre dans les 10 premières minutes, avec notamment un Valbuena virevoltant qui tente une frappe enroulée repoussée par le gardien Caennais. Deux minutes plus tard, un centre fort devant le but oblige la défense Normande à se dégager.
Mais chassez le naturel et il revient au galop : Nicolas N'Koulou, habituellement irréprochable, manque sa relance et Mbaye Niang en profite : il déboule sur le côté droit et adresse un bon centre pour Bulot. Le jeune Caennais doit s'y reprendre à deux fois avant de tromper Mandanda. L'OM est mené 0-1, le vélodrome commence à s'y habituer...

Ne jamais tirer sur une ambulance

Étonnamment, c'est à ce moment là que les supporters se sont mis à encourager leur équipe ! Muets jusqu'à présent, les virages se renvoyaient des "Allez l'OM"... Suffisant pour réveiller des Marseillais en manque d'inspiration offensive.
Après un puissant coup-franc tiré par Valbuena (encore lui !), Alexis Thébaux repousse des deux poings, mais le ballon revient sur le défenseur Alexandre Raineau, qui touche le ballon de la main. Penalty indiscutable pour les Marseillais.
C'est Rémy, pas en réussite durant le match, qui récupère et place le ballon, et plein de sang-froid, il prend à contre-pied le gardien. 1-1, balle au centre.

Et puis ? Plus rien. Ah oui, une énième entrée d'André-Pierre Gignac sous les sifflets. A chacune de ses touches de balle, l'ancien Toulousain se faisait huer. Est-ce vraiment la bonne solution que d'enfoncer l'attaquant ? Ne vaudrait-il pas mieux l'aider à retrouver la confiance, pour ensuite qu'il retrouve son niveau ? Il ne faut jamais tirer sur une ambulance ...


Thomas Acaries

À Caen la prochaine victoire ?


Les 3 points... C'est la seule chose qu'attendent les supporters marseillais ce soir au stade Vélodrome. Tout juste auréolés d'une troisième coupe de la ligue, les hommes de Didier Deschamps auront à coeur de poursuivre cette "très petite" série devant leur public.
L'adversaire du soir, le stade Malherbe de Caen, reste sur une victoire face au Girondins de Bordeaux, et les joueurs de Franck Dumas aimeraient bien perpétuer ce soir la série cauchemardesque de l'OM en championnat.

Le héros du stade de France, Brandão, devrait être aligné en pointe de l'attaque marseillaise, alors que Loïc Rémy, André Ayew, et Mathieu Valbuena complèteront l'animation offensive. Les Caennais devront quand à eux faire face aux absences de Romain Hamouma et Livio Nabab.

La victoire en coupe à peine savourée, les Marseillais doivent désormais se tourner vers leurs sept derniers matchs de Ligue 1 avec la même détermination. Coup d'envoi à 18h30 !

Clément Fernandez